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Les histoires

JOUR 0 – Avant de prendre la route…

JOUR 1 – A l’aéroport

JOUR 1 – Prendre l’air

JOUR 1 – Dans les champs

JOUR 1 – Restaurant et Algeco

JOUR 2 – Centre de transformation électrique

JOUR 2 – La montagne d’aluminium

JOUR 2 – Centre nautique les Vagues

JOUR 2 – Décines Centre-scooter

JOUR 2 – Le Queen Pizza

JOUR 2 – Le grand Large

Nuit 2

JOUR 3 – Bas d’immeubles (Rami)

JOUR3 – Colline

JOUR 3 – Jiffrer

JOUR 3 – Camp Rom

JOUR 4 – Centre Commercial Carré de Soie

JOUR 4 – Métro & Véolia

JOUR 4 – Le snack du lion

JOUR 4 – Taleb, Les Brosses

JOUR 5 – Alsthom, Grand Lyon, Sam

JOUR 5 – La cafet du Mirage

JOUR 5 – La Part Dieu

L'histoire

Extrait du Journal de bord de Pierre-Louis

« Ramos nous invite à manger dans sa cahute. Pas d’elec. On est dans le noir. Oeufs, chorizo et pain. Sa femme Florica et son fils Valentino nous regardent. Puis Petro, l’ami de Ramos nous demande de le suivre. Sa cabane à lui est éclairée par un générateur. Il vit là avec sa femme. Ses 8 enfants sont en Roumanie. Il vend des journaux à Part Dieu. Soudain, il me prend par la main, m’emmène dehors, me montre un terrain incendié, la carcasse d’une caravane brûlée. «Ici c’était chez moi». Sa vie, ses affaires sont parties en fumée il y a deux semaines. Petro m’indique une cabane avec un grand lit. C’est là que l’on va passer la nuit. Comme des rois. Au matin, un homme au téléphone  apprend que sa fille qui travaille à l’usine en Roumanie vient d’être opérée de la main : elle s’est fait prendre par une machine. L’homme pleure. »

JOUR 3 – Camp Rom

Extrait du Journal de bord de Pierre-Louis

« Ramos nous invite à manger dans sa cahute. Pas d’elec. On est dans le noir. Oeufs, chorizo et pain. Sa femme Florica et son fils Valentino nous regardent. Puis Petro, l’ami de Ramos nous demande de le suivre. Sa cabane à lui est éclairée par un générateur. Il vit là avec sa femme. Ses 8 enfants sont en Roumanie. Il vend des journaux à Part Dieu. Soudain, il me prend par la main, m’emmène dehors, me montre un terrain incendié, la carcasse d’une caravane brûlée. «Ici c’était chez moi». Sa vie, ses affaires sont parties en fumée il y a deux semaines. Petro m’indique une cabane avec un grand lit. C’est là que l’on va passer la nuit. Comme des rois. Au matin, un homme au téléphone  apprend que sa fille qui travaille à l’usine en Roumanie vient d’être opérée de la main : elle s’est fait prendre par une machine. L’homme pleure. »